High-tech : les pays émergents deviennent la 2e puissance mondiale

Cet univers est souvent affilié à plusieurs nations, dont les États-Unis, mais d’autres pays beaucoup plus discrets ont réussi à gravir les échelons à une vitesse grand V. Ils sont ainsi devenus la seconde puissance.

capitalisation-boursiere-fluxenet-frLes USA affichent une progression plus faible que celle des pays émergents

Malheureusement, lorsque nous évoquons les pays émergents, nous avons tendance à penser immédiatement à cette seconde main à moindre coût, mais très efficace. En réalité, ils ont un véritable atout parfois négligé par les autres nations. Depuis le début des années 2000, ils ont montré à mainte reprise qu’ils se transformaient et intégraient pleinement le marché du high-tech. Sur ce dernier, ils ont réussi une prouesse de taille en se hissant dans le classement devant les États-Unis. Avec des sociétés comme Google ou encore Facebook, et même Apple, les USA se dévoilent comme une valeur certaine.

La Chine et la Corée investissent dans le secteur high-tech

Ces pays ont réussi à leur voler à la vedette. C’est depuis 2010 que cette affaire a pris une ampleur considérable, car la part a été quasiment multipliée par deux. Cela montre que l’univers high-tech émergent a réalisé une percée très impressionnante. Par exemple, du côté du Japon, il y avait les technologies de l’information, elles ont subi une chute non négligeable au fil des décennies. Pourtant, ce secteur était largement plébiscité par les habitants, mais cela n’a pas empêché cette dégringolade très nocive pour la croissance. Il faut noter que la Corée ainsi que la Chine ont dévoilé des techniques très agressives, ils n’ont pas eu les moyens de résister.

Une croissance fulgurante en seulement six années

L’univers high-tech est en hausse pour l’Europe puisque la part est passée de 2.9 à 4.7 selon les résultats d’une étude menée par Morgan Stanley. Cette augmentation n’est toutefois pas suffisante pour rivaliser avec le Japon ou encore les États-Unis. Ces derniers avaient une part de 18.9 en 2010 contre 21 pour 2016. C’est l’effet inverse qui a été enregistré du côté du Japon qui dévoilait une statistique de 13.7 il y a six ans, mais cette année affiche seulement 10.4. L’augmentation la plus flagrante a été identifiée comme nous l’avons spécifié au préalable pour les marchés émergents.

Les USA restent à la première place avec 19.133 milliards de dollars

Leur part était pratiquement similaire à celle du Japon en 2010 puisqu’elle était de 12.9, mais en 2016, elle a atteint 23 tout en s’offrant le luxe de passer devant les Américains. Certes, ces chiffres sont à prendre avec des pincettes, car, en termes de volume, l’indice MSCI reste très confortable du côté des États-Unis avec 19.133 milliards de dollars. Pour les marchés émergents, nous avons seulement 4.011 milliards de dollars. Même si les montants ne sont pas franchement identiques, il faudra sans doute attendre quelques années pour que les marchés émergents viennent se frotter au leader. Si cette croissance continue de prendre de l’ampleur, il y a de grandes chances pour que cet objectif soit atteint.

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